• Le Grand Souffle : des livres pour respirer

    Fondé par un collectif d’artistes, Le Grand Souffle est une maison d’édition indépendante consacrée à la recherche en littérature, philosophie, arts et sciences, ainsi qu’à la diffusion du cinéma d’auteur.

    Ouvert aux multiples domaines de l’acte créateur, il souhaite à la fois redonner vie à certains textes et films essentiels actuellement oubliés ou épuisés, et promouvoir des œuvres qui ouvrent de nouvelles perspectives face aux défis de la mutation contemporaine.

    Depuis quelques années, une grande priorité de nos activités est donnée à la partie cinéma du Grand Souffle et de son partenaire privilégié : SUNRUN Films. Seules quelques très rares publications verront le jour chaque année. Il est donc inutile de nous envoyer des manuscrits avant début 2019.

  • l'effondrement du temps (pénétration II)

    l'effondrement du temps (pénétration II)

    dimanche, 23 novembre 2014

    Œdipe ! Ciné-automate du programme tragique de la Matrix ! Méca-lecteur de ta propre vie ! Toi qui attends qu’un livre soit un livre et qu’il se lise ! l'effondrement du temps n'est pas un livre, mais le support insignifiant d’une énergie inconnue capable de trouer le texte mondial du mensonge temporel !

  • l'effondrement du temps (pénétration III)

    l'effondrement du temps (pénétration III)

    dimanche, 23 novembre 2014

                Viens Œdipe ! Regarde le futur qu’ils te préparent,

                Plonge tes yeux dans la nuit des trans-humains

                avides d’imposer l’empire du désir-machine, et vois !

                Marche encore dans la transgression toujours,

                Passons par l’impasse du monde ! Traversons !
                 
                Allons là où jamais nul ne s’est aventuré, sautons le pas !



  • Loué Soit Je

             Préface de Bartabas

            
    Marie Milis et...

            
    Sur toute la surface du globe, dès les premières traces écrites de notre humanité, l’homme a pratiqué l’autolouange. Il a honoré l’univers en faisant sa propre louange. Ce livre remet à l’honneur cette pratique multimillénaire oubliée. Le but de l’autolouange est de célébrer la grandeur que je suis. Loin de l’autopromotion égotique, il n’est question ici que de lâcher-prise et d’accueil à ce qui monte de l’inconscient. Devant l'inspiration de l'autolouange, je déguste cette poésie naissante qui m'envahit. Je renais et retrouve mon enthousiasme, mon envie de vivre et de partager.       Voici un florilège de pratiques de l’autolouange dans différents domaines de la vie, en particulier dans les thérapies, l’enseignement, et le travail social. Expériences concrètes et vécues, elles ne sont pas des modèles à imiter mais des pistes qui invitent la créativité de chacun. Les auteurs ici rassemblés : médiateur ou psychologue, aide sociale ou mère de famille, photographe ou enseignante, coach ou écrivain, ont chacun développé leur usage de l’autolouange, et ouvert ainsi une voie pour retrouver le bonheur d’exister. 

           Dans les temps de mutation que nous vivons, osons porter notre regard vers l'infini et toutes les potentialités de notre être. N'ayons pas peur de notre grandeur. Elle est la marque de la Vie qui nous fait le cadeau de s'incarner ! 

             Mathématicienne, anthropologue et enseignante, Marie Milis a découvert la puissance et la simplicité de l’autolouange en la pratiquant avec ses élèves. Aujourd’hui formatrice et coach, elle accompagne jeunes et adultes pour qu’ils découvrent et renforcent l’estime de soi et de l’autre. Elle est aussi l’auteur de Souviens-toi de ta noblesse Exercices pratiques d’autolouange (Payot, 2010, en poche 2013) et de Je donne des couleurs au monde. Autolouange, poésie pour des temps de mutation (Éditions Memory, 2013).
  • Le Trou

    Le Trou

    (scénario pour un théâtre cinématographique)



            La mise en scène des figures est le pré-texte du non-texte qui orchestre la scène du monde en faux pour l’effondrer dans le trou, la fosse de lumière fauve déchiquetant les pages et les films de la mémoire de nos sens…

            Car le trou tôt ou tard, toujours maintenant, compromet la mise en représentation dans l’espace destructeur de la mise en scène, déchirure à tout jamais de ce qui n’est pas…

            Vous avez un blanc. Un trouble de mémoire laissant place à l’absence de tout propos…

            Vous aurez tout perdu de ce qui n’est en la possession d’aucun. Le langage ne reviendra pas. Les images ne sont pas. Il n’y a rien à entendre 
ou à percevoir. Circule alors le mouvant au creux de l’immobile. L’aboli de tout texte de toute représentation laisse circuler jusqu’à la perte de toute circulation. Rien de pensant ne peut penser l’impansable. Vous voici sans voix sans chemin…